5 raisons pour lesquelles je me remets à bloguer

Je mets à jour cet article au fil de l’eau, quand j’identifie mes de bloguer à nouveau.

1. Ecrire plus régulièrement

Pris dans les mails du quotidien, le passage au tout image (des vidéos, des stories, des photos), j’écris trop rarement. L’écriture est un muscle : plus on pratique, mieux on écrit. En écrivant plus régulièrement, j’ai espoir de gagner en vitesse, en clarté.

2. Formaliser ma pensée (mais pas trop)

Chez Amazon, les Powerpoint sont proscrits. Pour présenter une idée, introduire une réunion, planifier un projet, les équipes sont invités à rédiger des synthèses de six pages environ. Ceci est censé les aider à approfondir leur réflexion et à la rendre intelligible pour tous.

Ecrire sur ce blog poursuit le même objectif : me forcer à pousser mes idées un peu plus loin.

Mais il y a un risque identifié : l’autocensure. Si j’ai trop d’ambition pour mes contenus, je risque de ne rien faire. Je me fixe donc un objectif : un article par semaine.

3. Ne plus chercher le shot de dopamine

Quand on publie sur les réseaux sociaux, on a toujours une réaction :

  • soit des likes (générateurs de petits shots de dopamine)
  • soit pas de like (et donc le manque de dopamine)

Dans les deux cas, cela a des conséquences avec lesquelles je suis mal à l’aise. On écrit en pensant aux réactions ou pour susciter des réactions.

Ceci, et plein d’autres raisons sur lesquelles j’écrirai sûrement à un moment, participe à l’affrontement permanent. Donc sur ce site : pas de statistiques d’audiences, pas de renvoi vers mes réseaux sociaux (qui vont sûrement disparaître prochainement). Juste mes contenus. Et si vous voulez en parler : sebastien+blog(at)bossicro.ci

4. Maîtriser ma temporalité et le support

Avec les réseaux sociaux, on publie au milieu du bruit. Avec ce blog, je publie dans mon univers, quand je veux, comme je veux.

5. Créer pour moi-même

Au quotidien, je crée des contenus ou j’aide mes équipes et clients à créer des contenus et à raconter des histoires. Je le fais, car j’aime cela, car j’estime être légitime et car je suis payé.

Mais c’est toujours circonstancié à des objectifs établis en amont, à des budgets définis ou à des deadlines. Ici, totale liberté for the sake of it.

Reconquérir ma concentration

Quand on regarde des séries, des films, quand on navigue sur Internet, la tentation est permanente : changer d’onglet, lire un message, y répondre, scroller sur nos timelines. Quand j’écris, je parviens, comme quand je code, à ne pas papillonner. C’est une excellente manière de perdre moins de temps.